
Par Wahid ADJIN
Le 7 août 2025, la Côte d’Ivoire dans son ensemble et avec toute diversité a célébré ses 65 années d’indépendance. Si la ville de Bouaké a été choisi pour la célébration officielle, les districts, régions, départements, communes et hameaux s’en sont tous donnés à coeur joie. A Korhogo, dans le Poro, l’occasion du 65ᵉ anniversaire de la Côte d’Ivoire, a été pour le préfet de la région du Poro, préfet du département de Korhogo, M. André Ekponon Assoumou de rassuré les populations du département ainsi que celles de toute la région du Poro.

Dans son discours ayant précédé le défilé militaire et civil, il a livré un message ayant pour mission de rendre les populations confiantes. « Le Poro se porte bien », a-t-il déclaré face à une assemblée composée des cadres de la région, dont les députés, les conseillers régionaux, les adjoints aux maires, les directeurs régionaux et départementaux des structures publiques et privées, ainsi que les représentants d’institutions et le premier vice-président du conseil régional, M. Salimou Coulibaly. M. André Ekponon Assoumou est revenu sur les avancées enregistrées par la région au cours de cette année, tant au niveau sanitaire, avec le nombre croissant des inscrits à la Couverture Maladie Universelle (CMU), qu’au niveau social, avec le lancement de programmes sociaux et la poursuite d’autres, tels que les filets sociaux.

Sur le plan sécuritaire, les participants ont eu droit à un défilé militaire et civil attrayant. Qu’il soit pédestre ou motorisé, « le défilé était synchronisé », selon M. Issouf Paré, leader de jeunesse.

Composé de plusieurs détachements, à savoir des compagnies de l’armée de terre, de la zone opérationnelle Nord, de la gendarmerie, de la police et des gardes pénitentiaires, le cortège militaire était placé sous le commandement du commandant Soro Saka.La célébration a été clôturée par un défilé civil, composé de la police municipale et des différents groupements associatifs et professionnels de la région.

Les participants ont regagné, dans la joie, leurs domiciles respectifs, au son retentissant du soromindjo.
